Observations

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Message  Girard-Ardhuin le Mar 11 Mar - 8:34

Je suis en accord avec les commentaires laissés pour l'instant sur le forum, sur les redondances notamment, et sur l'effort qui a été fait pour organiser et rédiger cet ensemble.


Je rebondis sur les remarques postées dans la partie “Observations”, sur le besoin réel de stratégie pour les observations, de partage de données et de méthodes. La partie observations et également télédétection peuvent être mises plus en avant, et comme une activité de recherche plus que comme un “support” à la validation des modèles. Les modèles, observations in situ et satellites peuvent/devraient être vues comme complémentaires.

Les satellites à orbite polaire sont de formidables outils pour l'Arctique. Il existe un réel intérêt pour les données haute résolution mais il ne faut pas nier l'apport d'autres capteurs pour une surveillance continue, globale sur les pôles et toute l'année, aussi j'insiste sur le besoin de mesures globales et sur le long terme, que ce soit pour la neige, la banquise, les paramètres de l'océan libre de glace (vagues, vent), la zone côtière, etc... Les différents capteurs sur satellites, y compris sur des satellites non dédiés aux pôles (et c'est presque là l'important puisqu'il y a peu de satellites dédiés), ont d'ors et déjà montré leur utilité pour déduire les déplacements de glaces par exemple, il existe également d'autres récentes inovations d'utilisation qui vont en ce sens et devrait encourager de nouvelles estimations : détection des petits icebergs par capteur altimétrique, estimation des courants de surface sous la glace via la diffusiométrie et radiométrie, estimation des épaisseurs des glaces fines avec SMOS, etc... Les données à haute résolution ne doivent pas être oubliées, par exemple pour décrire les déformations locales de la banquise ou pour étudier les vagues dans la zone de mer libre de glace jusque dans la glace marginale (étude du phénomène d'atténuation des vagues mais également de la fragmentation/fragilisation de la banquise de la zone marginale).


Le croisement et la synergie de données in situ, satellite et modèle ont un fort potentiel. Des projets récents ont montré qu'on pouvait combiner ces données pour mieux estimer les flux air-mer ou les courants de surface, ceci devrait être transposable aux problématiques actuelles aux hautes latitudes (estimation de l'acidification des océans par exemple), pour cela, une forte interaction des communautés modèles et observations (in situ et satellites) doit être encouragée.

Girard-Ardhuin

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Date d'inscription : 08/03/2013

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